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2011-03-31T21:28:00+02:00

La terre bénie - Saga des émigrants Tome 3 - Vilhelm Moberg

Publié par McChipie
La terre bénie - Saga des émigrants Tome 3 - Vilhelm Moberg
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Quatrième de couverture :  
Après une longue et rude traversée, le Charlotta entre dans le port de New York. Les Suédois qui ont tout quitté - leur terre et leur famille - foulent enfin le sol du Nouveau Monde. Ils croient être arrivés, mais ce n'est qu'une étape.
Robert et Arvid sont tentés par les charmes de « la plus belle rue du monde », Broadway, mais Karl Oskar et Kristina savent qu'il faut poursuivre le voyage. Ensemble, ils apprivoisent le monstre qui crache le feu, la voiture à vapeur, pour se rendre jusqu'au Mississippi.
Quand ils arrivent, l'hiver s'annonce. Il va leur falloir encore une fois se battre pour survivre, encore une fois affronter des difficultés qu'ils croyaient avoir laissées en Suède et s'adapter à un pays au climat rude, peuplé de sauvages à la peau cuivrée, striée de couleurs éclatantes et effrayantes.
Tout est à construire, tout est possible.

La Terre bénie, troisième volume de La Saga des émigrants parue dans Le Livre de Poche, regroupe les tomes 3 (Le Nouveau Monde) et 4 (Dans la forêt du Minnesota) de l'édition originale publiée par Gaïa Editions.

La Saga des émigrants comporte :
1. Au pays
2. La Traversée

 

Mon avis : 
Ce troisième volume qui comprend les tomes 3 et 4 de l'édition originale ont une écriture plaisante et fluide. Je ne me souvenais plus combien c'était agréable à lire.
Le premier tome parcourt le cheminement qu'effectuent les émigrants entre New York et le Minnesota.
C'est très drole le moment où ils doivent monter dans la voiture à vapeur.
Le deuxième parle de l'installation des émigrants. C'est fortement passionant.
Note : 4/5

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2011-03-29T20:15:00+02:00

Les chaussures italiennes - Henning Mankell

Publié par McChipie

Les chaussures italiennes - Henning Mankell

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Quatrième de couverture :
Fredrik Welin vit reclus sur une île de la Baltique. A soixante-six ans, sans femme ni amis, il a pour seule activité une baignade quotidienne dans un trou de glace. L'intrusion d'Harriet, l'amour de jeunesse abandonnée quarante ans plus tôt, brise sa routine. Mourante, elle exige qu'il tienne une promesse : lui montrer un lac forestier. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient de recommencer.

  Mon avis :  

Me voila bien embarassée. Je ne sais pas déterminer si ce roman m'a plu. L'écriture est fluide, l'histoire est plein de promesse, mais au final, je ne pense pas que je garderais ce roman en souvenirs, parce qu'il ne m' a pas paru plus extraordinaire que ca. Il est assez plat pour moi.
En gros c'est l'histoire d'un homme de 66 ans, qui se rend compte qu'il est enfermé dans son égoïsme, et que des personnes vont lui montrer qu'autre chose existe...
Note : 2,5/5

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2011-03-16T21:38:00+01:00

Où on va, Papa? - Jean Louis Fournier

Publié par McChipie
Où on va, Papa? - Jean Louis Fournier
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Quatrième de couverture :  
Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. [...] Aujourd'hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j'ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu'on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. [...] Grâce à eux, j'ai eu des avantages sur les parents d'enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n'avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien. J'espère quand même que, mises bout à bout, toutes leurs petites joies auront rendu le séjour supportable. Jean-Louis Fournier.
   

 

Mon avis :  

Comment critiquer un tel ouvrage. Il est très court : 145 pages. Il est si poignant de sincérité qu'on a parfois envie de prendre le père dans ses bras, où alors de l'étrangler.

Si on se met à la place du père aimant ses enfants, dont l'avenir est vide, dont l'espoir de vie est nul, alors on comprend sa détresse. Car cette lettre au dela de tout est un cri de détresse, masqué par du cynisme et des traits d'humour pas toujours de très mauvais ton. Il faut reconnaitre que tout un chacun a sa façon de combattre ses souffrances. Encore que les souffrances sont généralement passagères, alors que la, elles durent une vie.

On sent l'amour dans chacune de ses phrases même dans ses pensées les plus abjectes, par exemple quand il parle de ses flashs où il imagine tuer ses enfants, provoquer un accident pour se tuer en mettre fin à la vie de ses deux garçons en même temps.

Ce que je regrette c'est qu'il parle du fait qu'il ne sera jamais grand père, alors qu'il a une fille normale, donc qu'il devrait garder espoir.

Il y a aussi de fabuleux passages d'une extrème poésie, ou les phrases ont un cadencement proche de celui des vers avec des rimes timides :

 

 

"Mes petits oiseaux, je suis bien triste de penser que vous ne connaîtrez pas ce qui, pour moi, a fait les plus grands moments de ma vie. Ces moments extraordinaires où le monde ne se réduit qu'à une seule personne, qu'on existe que pour elle et par elle, qu'o tremble quand on entend ses pas qu'on entend sa voix, et qu'on défaille quand on la voit. Qu'on a peur de la casser à force de la serrer, qu'on s'embrase quand on l'embrasse et que le monde autour de nous devient flou.Vous ne connaîtrez jamais ce délicieux frisson qui vous parcourt des pieds à la tête, fait en vous un grand chambardement, pire qu'un déménagement, une éléctrocution, ou une exécution. Vous chamboule, vous tourneboule, et vous entraîne dans un tourbillon qui vous fait perdre la boule et vous donne la chaire de poule. Vous remue tout l'intérieur, vous donne chaud à la gueule, vous fait rugir, vous hérisse le poil, vous fait bégayer, vous fait dire n'importe quoi, vous fait rire et aussi pleurer. Parce que, hélas, mes petits oiseaux, vous ne saurez jamais conjuguer à la première personne du singulier et à l'indicatif du présent le verbe du premier groupe : aimer."

 

 

Un récit rapidement lu qui prend au tripes et qui m'a laissé tremblante.

 

Note : 4,5/5

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2011-03-16T21:21:00+01:00

Merci Pour les souvenirs - Cecelia Ahern

Publié par McChipie
Merci Pour les souvenirs - Cecelia Ahern
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Quatrième de couverture :  Après un accident qui a bouleversé sa vie et détruit son mariage, Joyce Conway ne doit la vie qu'à une transfusion sanguine. Mais des phénomènes étranges commencent à se produire. Elle se souvient de choses qu'elle n'a pas vécues. Elle peut parler des heures durant des rues pavées et sinueuses de Paris, ville qu'elle n'a jamais visitée, ou disserter sur l'architecture baroque. Et, toutes les nuits, elle rêve d'une petite fille aux cheveux blonds. Dès lors, Joyce n'aura plus qu'un but : découvrir à tout prix qui lui a donné son sang, dans l'espoir de comprendre ce qui lui arrive. Et retrouver le charmant Américain dont elle a fait la connaissance le jour de sa sortie de l'hôpital.

 

Mon avis : 

Une jolie histoire où plane un romantisme en filigrane, mais ce n'est pas ce qui m'a marqué le plus dans ce roman. Ce qui m'y a plu c'est la relation entre Joyce et son père. Cette relation touchante entre ces deux personnes qui s'aiment profondément sans se l'avouer.

Moi ce qui m'a plus, c'est le comique de situations. J'ai étouffé des fous rires dans le métro. Et franchement, commencer la journée en ayant lu quelques pages qui font rire, c'est vraiment une très bonne chose.

Je passe sur le coté surnaturel de l'histoire, qui n'est que prétexte pour la rencontre mais qui en est le squelette.

Pour moi, un excellent roman, sans aucun doute.

 

Note : 4,5/5 

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2011-03-09T21:38:00+01:00

La voleuse de vie - Gaël Chatelain

Publié par McChipie

La voleuse de vie - Gaël Chatelain

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Résumé :

« La voleuse de vies » est l'histoire croisée de deux femmes, Claire et Marie. Claire, un peu moins de trente ans se souvient de son enfance, de son adolescence et de sa vie de jeune adulte. Marie, bientôt quarante ans se pose des questions sur sa vie, professionnelle, personnelle. le roman commence par l'arrestation de Claire, visiblement dénoncée par Marie. Tout au long du roman, l'on découvre que quel que soit son âge, les questions, les angoisses et les envies restent les mêmes ; seules les réponses divergent.

 

 

Mon avis :

Un roman que j'ai dévoré. Il est court : 146 pages. Il contient quelques fautes de frappe (Oui je sais, j'ai remarqué! ^^). Cependant, les histoires de ces personnages sont réalistes. Au début, j'étais outrée par le personnages de Marie, puis tout s'est inversé. A part l'envie de lui coller des claques, j'ai éprouvé toute la palette de sentiments que ce personnage a éprouvé.

Le seul bémol : Une fin peu "morale". Il est vrai que dans la vie tout n'est pas rose, mais quand même, j'aurais aimé une meilleure fin.

 

Note : 4/5

 

 

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2011-03-09T21:32:00+01:00

La mariée mise à nu - Nikki Gemmell

Publié par McChipie
La mariée mise à nu - Nikki Gemmell
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Quatrième de couverture :
Une femme disparaît, laissant un journal intime qui relate son mariage au quotidien. Pour tous ceux qui la connaissaient, elle incarnait l'épouse parfaite, heureuse et épanouie ; mais son journal révèle des frustrations et des désirs inassouvis... Un roman d'une vérité troublante sur le couple, la sexualité et les relations homme femme.

 

 

Mon avis : 
Un roman d'un genre particulier. Très cru, lorsqu'il s'agissait de sexe, très tourmenté.
Moi je renommerais aisément ce roman : comment perdre son temps et essayer de bousiller sa santé mentale.
Je n'ai pas apprécié ce roman. Un peu trop de tourments. Un peu trop de circonvolutions mentales.
Aucun des personnages ne m'a plu. Mais vraiment aucun.
Note : 1/5

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2011-03-05T19:25:00+01:00

Sans l'ombre d'un témoin - Elisabeth George

Publié par McChipie
Sans l'ombre d'un témoin - Elisabeth George
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Quatrième de couverture :
Londres, aux abords de l'hiver... Une série de crimes atroces ébranle le quotidien déjà sordide des quartiers défavorisés. Les victimes sont de jeunes adolescents métis au parcours chaotique, tous torturés selon un rituel macabre. Désireuse de boucler cette sulfureuse affaire au plus vite, Scotland Yard confie l'enquête à l'inspecteur Thomas Lynley et à sa fidèle adjointe Barbara Havers, contraints cette fois-ci, de faire équipe avec un psychologue et un énigmatique sergent. C'est le début d'une véritable plongée au cœur des bas-fonds londoniens où, entre terrains vagues insalubres, ruelles poisseuses et centres de réinsertion pour délinquants juvéniles, un serial killer particulièrement pervers s'apprête à accomplir son grand œuvre...

 

Mon avis : 
Une bonne enquête policière, avec des crimes on ne peut plus odieux. Toute la bassesse humaine est présente. Des meurtres sur des jeunes marginaux, à la pédophilie. Une mise en éxergue du fait que la police s'interesse plus à un meurtre sur un jeune de couleur de peau blanche qu'à celle d'un métis, ou d'un noir.
J'avais deviné qui était le meutrier, mais rien n'est venu confirmer ou infirmer ma supposition avant la dernière centaine de pages. En gros, un roman de 920 pages où sur 800 pages, on se demande qui est le méchant.
L'élément négatif est la longueur. C'est beaucoup trop long et pour cause, on a droit à toutes les pensées des protagoniste, à toutes les actions. On aurait pu aisément passer sur les : elle mange des poptarts le matin, ou bien, elle a froid en vélo.
Cela étant c'est quand même un bon policier.
Note : 3,5/5

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