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Les hommes cruels ne courent pas les rues - Katherine PANCOL

Les hommes cruels ne courent pas les rues - Katherine PANCOL

 

Les hommes cruels ne courent pas les rues - Katherine PANCO

 

 

 

 

Résumé :

Le père de l'héroïne, homme cruel et fascinant, a disparu. Pour oublier, elle part à New York. Mais ni son amie Bonnie ni le frozen yoghourt ne suffisent à la consoler. Heureusement, Allan surgit, insaisissable, beau comme un dieu. Celui-là, il ne faut pas le laisser échapper. Entre souvenirs de petite fille et stratégies de séduction, Katherine Pancol dresse le portrait pétillant d'une femme d'aujourd'hui. Un roman d'amour et d'humour sur l'idéal masculin.

 

Mon avis:

Véritable calvaire à terminer. Je n'ai pas aimé. Cette femme que son père, véritable idole à ses yeux, à travers une relation quasi oedipienne, a détruit en l'aimant, lui disant l'aimer, en étant fière d'elle Sa fille, sa belle fille, sa fille intelligente mais en la quittant.

J'ai vraiment détesté cette lecture.

 

Note : 0.5/5

 

Citations :

 

- Les vraies New-Yorkaises ont compris : elles enfilent, – pour bondir de bus en métro, de trottoir en caniveau, des Nike qu’elles troquent à l’entrée du bureau contre des escarpins légers. Armée de femmes d’affaires montées sur semelles de caoutchouc brandissant l’attaché-case obligatoire. Obligatoires aussi : le tailleur beige ou marine, à jupe droite ou en godets, le chemisier à jabot, le sandwich plastifié pour ne pas perdre de temps à déjeuner, l’aisselle bloquée par le déodorant, la mine sévère mais maquillée indiquant que tout va bien, qu’elles ont leurs émotions bien en main. Dangereux, l’émotion, dans le monde des affaires ! Elle conduit tout droit au doute. On patine. On suppute. On s’effiloche la comprenette. Faut avoir l’esprit bien raide comme le tronc.
Ainsi vont les Nikées, la face enfarinée, le sourire factice, le mollet tendu vers un seul objectif : réussir.

 

- Sur la banquette, en face de moi, un couple s’embrassait. Elle, blonde, fraîche, rieuse, petit nez retroussé, dents bien alignées, cheveux vitaminés. Lui, brun, sain, musclé machine, sourire plein de vide. De ces beautés standardisées qui, dans les publicités, vantent les mérites du chouimegomme ou du Coca. Des beautés hygiéniques, vidées d’âme et de sens, qui plaisent à tout le monde et peuvent servir à vendre, au choix, des maisons de maçon, du dentifrice ou la dernière compilation d’un vieux crooner gominé.

 

- Je la voyais dans le métro, suspendue aux lanières de cuir, à moitié endormie, tendant un cou de poulet résigné aux soubresauts de la rame, aux bousculades de la foule de six heures, avec ses courses dans deux sachets en plastique accrochés aux poignets. Je devais pas beaucoup me tromper. Je lui souriais. Elle croisait mon sourire mais ne l’interceptait pas. Il allait s’écraser dans le décor où quelqu’un d’autre l’arrêtait et me regardait étonné.

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Le Mezzetin - Louis VEDRINES

Le Mezzetin - Louis VEDRINES

 

Le mezzetin - Louis VEDRINES

 

 

Résumé :
"J'aime tuer les femmes".

"Enfin, disons que j'ai pris l'habitude de tuer les femmes. Car pourrait-on dire du drogué qu'il aime les stupéfiants ? Il ne peut s'en passer, ce qui est bien différent, trouvant en eux seuls cette extase qui, l'espace d'un instant, l'élève au-dessus de l'humaine condition.

"Chez moi, cette vocation n'a pas été précoce. Je n'en ai eu la révélation que vers le milieu de mon âge. Mais, dès lors, elle n'a cessé de s'affirmer. Parvenue à son degré le plus aigu, j'ai quelque raison de craindre qu'elle ne devienne, avec le temps, une sorte de tyrannie chaque jour plus obsédante. C'est pourquoi je m'efforce, même s'il m'en coûte, d'espacer mes crimes. Comme beaucoup de plaisirs, celui, d'une rare saveur, que l'on éprouve à donner la mort acquiert d'autant plus de prix que l'on sait en éviter les abus, et aussi qu'il exige davantage d'efforts pour être conquis. Et, croyez-moi, ce n'est pas tellement facile de tuer. Ou, plus exactement, de tuer en toute impunité. Car, si la police est bête, elle est tenace, et vigilante."

Mon appréciation :
Comment dire? L'écriture est bonne, le langage soutenu. Je pense que c'est un livre bien écrit parce qu'on déteste littéralement le narrateur, qui est le serial killer. Il utilise un langage très aristo, comme si le tueur, auteur d'une biographie anonyme se gaussait, et nous prenait de haut.
C'est surtout l'histoire d'un homme qui ne supporte pas d'être humilié par la gente féminine.

Bon roman.

Note : 3/5

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La marque des Windfield - Ken Follett

La marque des Windfield - Ken Follett

 

La marque de Winfield - Ken FOLLETT

 

 

 

Résumé :

Une prodigieuse science de l’intrigue, au cœur de l’Angleterre victorienne.
En 1866, plusieurs élèves du collège de Windfield sont les témoins d’un accident au cours duquel un des leurs trouve la mort. Mais cette noyade est-elle vraiment un accident ? Les secrets qui entourent cet épisode vont marquer à jamais les destins d’Edward, riche héritier d’une grande banque, de Hugh, son cousin pauvre et réprouvé, de Micky Miranda, fils d’un richissime Sud-Américain. Autour d’eux, des dizaines d’autres figures s’agitent, dans cette société où les affaires de pouvoir et d’argent, de débauche et de famille, se mêlent inextricablement derrière une façade de respectabilité

 

Mon avis :

Dans la même veine que "Les piliers de la Terre" ou "Un monde sans fin", une épopée romanesque avec pour décor scénique l'Angleterre de la fin du 19è siècle.

Un roman d'un peu plus de 620 pages avec en fil rouge le mystère qui entoure la mort de Peter.

Comme tout roman de Ken Follett qui se respecte, on y trouve des méchants TRÈS TRÈS MÉCHANTS, et des gentils TRÈS TRÈS gentils. L'auteur s'attache bien à nous rendre les méchants détestables au possible, alors que les gentils sont attachants. Toujours aussi manichéen!

 

J'ai beaucoup apprécié cette lecture, qui devient plus passionnante au fil des pages.

 

Il m'a tardé de découvrir la fin! Bref, une belle lecture!

 

4.5/5

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Décembres fous - Edna O'Brien

Décembres fous - Edna O'Brien

 

 

Décembres fous - Edna O'BRIEN

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

À Cloontha, au cœur de la campagne irlandaise, pour quelques bêtes, un coin de champ, la rancœur et la haine se sont installées au fil des générations entre les Bugler et les Brennan. Dans cet univers archaïque, on se souvient de tout, comme ces tourbières qui gardent en elles les marques du passé. Le retour au pays du beau Mick Bugler va ranimer le conflit ancestral et susciter haines et passions, bouleversant à jamais les vies de Joseph Brennan et de Breege, la soeur de celui-ci. Dans un " paysage profondément pensif ", qui modèle les âmes, Edna O'Brien compose une histoire universelle, celle de " l'insatiable combat au nom de l'honneur, de la terre, de la famille et du sang ".

 

Mon avis :

Une histoire sombre, aussi sombre que la nuit, que la haine. Cette histoire de haine ancestrale, transmise de génération en génération, qui se fourvoye peu à peu en folie. La folie d'un homme qui ne vit que pour la haine, pour un combat familial, et qui ne saurait vivre autrement. Une prison mental qui dégénère. Tout cela dans une ambiance sombre, mais décrivant des instants, des paysages, des moments de façon magique et magistrale.

 

Note : 3/5

 

  • A la tombée du jour, il s'assit pour fumer une cigarette et écouta la vie se rassembler, les créatures sortir, grandes et petites, oiseaux, animaux, et s'avancer à travers l'eau et les fougères, l'air plus doux à présent, moins brûlant, un courlis lançant son cri solitaire.
  • Un point de vue sur les quatre comtés alentour ; des collines arrondies, ondulantes, embrumées sur les bords, le ciel avec des cavités turquoise entre les nuages bouillonnants.
  • Le bruit se poursuivit au cours des nuits, nuits peuplées de timides étoiles, nuits noires et nuits brillamment éclairées, le ciel un bombement musclé et palpitant d'éclatantes nébuleuses.
  • C'est par un beau jour d'hiver que j'ai quitté la maison, les arbres nus, les troncs lisses et luisants, le ciel en fête, des nuages brodés de rose se chevauchant comme les vagues de la mer. Un soleil couchant comme un instentatoir, envoyant des flêches de lumière blanches et or. J'ai pensé à la façon dont l'été, le feuillage fait s'entremêler les arbres, alors que l'hiver ils sont seuls, raides sans vie. C'est pareil pour les gens. Dans le bonheur, ils ne semblent faire qu'un, et dans le malheur ils sont séparés.

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Vacances à l'anglaise - Mark HADDON

Vacances à l'anglaise - Mark HADDON

 

 

9782841117468-600-600Résumé :

Une maison dans un coin perdu du pays de Galles ou les portables ne passent pas. Un temps à ne pas mettre le nez dehors. Quatre adultes, trois ados et un enfant coincés là pour une semaine. car Richard a eu l'idée saugrenue de vouloir se réconcilier avec sa soeur, Angela, qu'il évitait depuis vingt ans. Médecin quadragénaire, il est accompagné de sa dernière épouse en date, Louisa. Angela est venue avec Dominic, son mari. Leur couple bat de l'aile, elle déprime sec tandis que Dominic surfe sur le réel. Du côté des ados, il faut compter la fille de Louisa, Melissa – une vraie pimbêche –, et les deux aînés d'Angela : Alex, en pleine révolution hormonale, et Daisy, plongée dans une crise mystique. Reste Benjy, huit ans, tourmenté par les interrogations métaphysiques propres à son âge.
Chacun rumine de vieux griefs, repeint l'histoire à sa manière, fomente des alliances, des conquêtes et des trahisons avant de prôner la réconciliation. Bref, le bonheur des vacances en famille...

 

Mon avis :

Un calvaire à lire. J’ai réussi à le finir sans savoir comment. Alors que j’avais adoré les deux précédents, celui-ci m’a semblé trop bordélique. On ne sait pas qui parle, qui pense, qui court.

On devine par la force des choses, mais bon. Les personnages tous plus tortueux les uns que les autres, n’ont, pour la plupart, pas de moral. Entre le mari infidèle, le fils ainé orgueilleux et libidineux, la femme qui charme l’ado en chaleur, l’adolescente méchante et malfaisante.

Bref j’ai navigué dans un livre aux eaux saumatres, en attendant que ces vacances se terminent.

 

Note : 1/5

 

Citations :

 

 

  • « Famille, ce mot insaisissable, une étoile polaire pour toutes les barques errantes, et chacun navigue sous un ciel différent. »

 

  • « La netteté avec laquelle les champs s’arrêtaient à mi-pente pour céder la place à des ajoncs, des fougères et des éboulis, l’obscurité là où le sommet rejoignait le ciel, le Mordor et la Comté à cinquante mètres l’un de l’autre. »

 

  • « Les lieux restaient, le temps les traversait comme le vent dans les herbes. En cet instant précis. L’avenir se transformait en passé. »

 

  • « Tu regardes autour de toi et il te vient à l’esprit que tout cela n’est pas réel, que ce n’est qu’un souvenir, que tu pourrais te laisser tomber et basculer dans ce grand néant venteux sans que cela ait la moindre importance. Ce qui t’effraie, c’est que quelques secondes durant, tu ne sais plus où est le présent, ni comment le regagner. »

 

  • « Quand la chance d’être sauvé passe à ta portée, ne la laisse pas filer. »

 

  • « Être en vie à une date aussi tardive de l’histoire humaine, c’était incroyable. »

 

  • « Les adultes oubliaient la porosité de cette frontière, la facilité avec laquelle on pouvait faire surgir des monstres et découvrir des trésors dans n'importe quelle cave. En plus, les adultes parlaient tout seuls, ce qui n'était pas très rationnel non plus. »


 

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2014 - Classement des lectures

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  • Markus Zusak - La voleuse de livres
  • Xinran - Funérailles célestes
  • Kéthévane Davrichewy- La mer noire
  • Jonas Jonasson - Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire 
  • Michel Bussi - Un avion sans elle
  • Romain Sardou - Une seconde avant Noël
  • Barbara Kingsolver - L'arbre aux haricots

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  • Thierry Cohen - Je n'étais qu'un fou
  • Katherine Scholes - La lionne
  • Thierry Cohen - Si un jour, la vie t'arrache à moi
  • Sandra Martineau - Confiance aveugle

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  • John Green -  Nos étoiles contraires
  • Lee Langley - Une ombre japonaise
  • John O'Farrell - L'homme qui a oublié sa femme
  • Cyril Massarotto - Le petit mensonge de Dieu
  • Muriel Barbery - L'élégance du hérisson
  • David S Khara - Le projet Shiro

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  • Anne Courtillé - La tentation d'Isabeau
  • Mitch Albom - Premier appel du paradis
  • Eric Faye - Nagasaki
  • Cecelia Ahern - Si tu me voyais maintenant

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  • Hervé Jourdain - Le sang de la trahison

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  • Jean Paul Klée - Manoir des mélancolies
  • R.G. Ulrich - Réquiem à Saint-Malo
  • William Paul Young - La cabane

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