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2011-02-19T19:32:00+01:00

L'héritière de Jacaranda - Tamara McKinley

Publié par McChipie
L'héritière de Jacaranda - Tamara McKinley
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Quatrième de couverture : 
À la mort de Jock Witney, tyran domestique à la tête du plus grand vignoble d'Australie - le Domaine de Jacaranda -, sa famille se rend compte que les affaires vont en réalité très mal. Quand un groupe français fait une offre de rachat des plus alléchante, les membres du clan s'entredéchirent.
Cornelia, la veuve de Jock, âgée de 90 ans, refuse catégoriquement de vendre. Elle aimerait convaincre Sophie, sa petite-fille, la prunelle de ses yeux, que la propriété familiale peut être conservée.
Dans ce but, Cornelia l'entraîne à l'autre bout de l'Australie, dans la vallée de Hunter, sur les traces de ses ancêtres. Elle profite de ce voyage pour lui narrer l'épopée familiale.
Du Sussex des années 1830 à l'Australie moderne, Tamara McKinley retrace la vie d'une famille de pionniers, marquée par de lourds secrets, des déchirures et une malédiction... Sophie saura-t-elle la briser pour réconcilier les deux branches de la famille et sauver le domaine ?
Mon avis : 
Une histoire de femme, encore, avec en filigrane une belle histoire d'amour, compliquée, et des secrets. Tamara McKinley, même si ses romans ont tous cette ossature, parvient à nous faire découvrir un beau roman sur l'Australie, sa nature et son histoire.
J'ai dévoré ce roman.
Note : 4/5

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2011-02-16T19:13:00+01:00

Comment se dire adieu - Laurie Colwin

Publié par McChipie
Comment se dire adieu - Laurie Colwin
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Quatrième de couverture :

" Monter sur scène compensait tout : l'épuisement, la nourriture grasse, l'ennui. C'était une drogue. J'adorais cela. J'adorais nos costumes de scène et nos chaussures luminescentes. J'adorais me déhancher et suer devant ces enceintes géantes. " A vingt ans et quelques, Géraldine Coleshares plaque sa thèse sur Jane Austen ou la guerre des sexes pour être la première chanteuse blanche du plus grand groupe de rhythm and blues de tous les temps : Ruby Tremblay & les Tremblettes. Difficile, dix ans plus tard, de répondre aux questions des amis très chic de son mari avocat. Car Géraldine hésite encore : diva pop noire ou juive d'Europe centrale d'avant l'Holocauste, ça lui plairait bien...

 

 
Mon avis : 

Géraldine, jeune juive blanche, dans une famille "comme il faut", réalise son rêve: Devenir une tremblette, la tremblette blanche, c'est à dire une choriste et danseuse pour une chanteuse noire.

Puis elle épouse un avocat blanc, devient mère, une mère comblée par son fils Petit Franklin. Cependant, autant, elle défend la musique qu'elle aime, défend les droits des personnes noires, autant elle ne l'assume pas.

Elle refuse de chanter, d'en parler. Comme si assumer ce qu'elle avait fait, ce qu'elle a été, reviendrait à grandir et s'assumer femme, et mère.

Comment se dire adieu? est un roman qui raconte la difficulté que rencontrent certaines personnes à quitter leur jeunesse.

Bien des fois, j'aurais eu envie de secouer l'héroïne. Peu de personnes sont aimées comme elle l'est et malgré cela, elle est invivable.
  
Ce que j'ai aimé, c'est les personnages autour d'elle, dans son travail de secrétaire.
  
Bref, je crois que j'ai apprécié ce roman autant que je l'ai détesté...
Note : 2,5/5

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2011-02-15T19:20:00+01:00

Filles de Shanghai - Lisa SEE

Publié par McChipie
Filles de Shanghai - Lisa SEE
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Quatrième de couverture :
Chine, 1937. Shanghai est le joyau de l'Asie, ville lumière, colorée et tumultueuse, abritant millionnaires et mendiants, patriotes et révolutionnaires, artistes et seigneurs de guerre. C'est aussi là que vivent les soeurs Chin, Pearl et May, magnifiques jeunes femmes, aisées et rebelles, aux tempéraments pourtant opposés. Mais l'insouciance s'arrête brutalement pour les deux soeurs le jour où leur père, ruiné, décide de les vendre à des Chinois de Californie, venus chercher des épouses en Chine. Alors que les bombes japonaises s'abattent sur leur ville natale, une nouvelle vie commence à Los Angeles pour les jeunes femmes. Pearl et May tentent de s'adapter au rêve américain, elles cherchent l'amour et la célébrité tout en bravant le racisme qui sévit aux Etats-Unis à cette époque. Best-seller en cours de traduction dans 40 pays, Filles de Shanghai est une histoire de soeurs, complices et amies inséparables, partageant les mêmes rêves et espoirs, mais aussi rongées par la jalousie et la rivalité. Lisa See est passée maître dans l'art de raconter les vies de femmes hors du commun.

 

Mon avis :  

Ce roman raconte est un mix de plusieurs histoires.

Tout d'abord comment deux soeurs peuvent vivre la même histoire en la vivant différamment. Une personne vit une histoire avec ses émotions, jalouse une autre personne d'après sa perception des choses. De même cette autre personne peut ressentir la même jalousie. J'avoue que cela m'a fait réflechir. On interprete souvent des choses, sans savoir comment elles sont interprétés par les autres, sans savoir comment elles sont ressentis, voire même vécues.

Ensuite la vie d'un chinois qui fuit la chine à cause de l'invasion des japonais, qui arrive aux USA et est rejeté. Puis les USA rentrent en guerre suite à Pearl Harbor. A ce moment, le chinois est un ami, peut devenir américain. Et au final, la Chine devient communiste et là, à nouveau, le chinois est rejeté, soupçonné d'être un "rouge".

Ce roman est bien écrit, il raconte la difficulté d'être étranger dans un pays, d'être même un étranger auprès des siens. Il raconte comment les secrets pèsent sur les êtres, êtres qui en deviennent prisonniers.

Il est très plaisant à lire, on y découvre, à nouveau, comme dans les autres romans de Lisa SEE, les rites de vie des chinois, le culte des ancêtres, les saveurs de la cuisine chinoise.

 

Note : 4/5


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2011-02-07T20:51:00+01:00

La septième femme - Frédérique Molay

Publié par McChipie
La septième femme de Frédérique Molay
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Quatrième de couverture :

La Crim' ne se repose-t-elle donc jamais, même le septième jour ? Sept jours pour faire cesser l'horreur !

Le Quai des Orfèvres comme si vous y étiez : le fameux escalier, les filets de protection, la vétusté des murs… Si ces murs pouvaient parler, ils diraient l'esprit de corps, les tensions qui se nouent, les affaires qui se dénouent… et le combat implacable du patron de la Crim' : course contre le monstre, course contre la montre pour sauver la 7e femme !

 

 

Mon avis : 

En voila un roman qui grignote l'attention, jusqu'au point où on n'a plus envie de le lâcher. Une enquête passionnante, durant laquelle on retient son souffle. Les meurtres sont cruels, vraiment pervers. Mais en dehors de cela, c'est un bon roman policier. Les méthodes d'autopsie et de profilage sont bien décrits, ce qui est une bonne chose. Quand on peut joindre l'utile a l'agréable! J'avais découvert le coupable bien avant, mais cela n'est pas très important. De plus, j'ai beaucoup apprécié certaines descriptions de scène très scénarisée, comme avec des images video au ralenti.


Seul bémol : Un héro trop parfait, comprenant les femmes, beau, gentil, doux, compétent, etc etc face à un tueur sadique mysogyne au possible, comme un antiportrait du protagoniste.

 

Note : 4,5/5

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2011-02-06T15:50:00+01:00

Encore une danse - Katherine Pancol

Publié par McChipie
Encore une danse de Katherine Pancol
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Résumé :
" Clara se demande une nouvelle fois si cette aptitude à vivre seule ne vient pas de l'absence de ses parents.
Elle n'a jamais eu de modèle ni de couple ni de famille à se mettre sous la dent. Le seul avec lequel elle forme un couple, c'est son frère Philippe. Sa seule famille sont ses amies. Agnès, celle du poulet aux oignons dans son F4 à Clichy, Joséphine, Lucilie. Elles ont habité le même immeuble, sont allées dans les mêmes écoles. Philippe, Clara, Agnès, Joséphine, Lucille et l'autre, celui dont elle ne veut pas prononcer le prénom, formaient une bande.
Les bandes, il n'y a rien de mieux pour exister quand on est petit. Ils ont grandi ensemble. Les garçons étaient les chefs, comme de bien entendu. Ils étaient les plus grands, les plus forts et puis c'étaient des garçons. On ne s'est jamais quittés. De temps en temps, on dîne ou on déjeune et on fait le point. On ne se dit pas forcément grand-chose. On vérifie qu'on est tous là. Voilà ma famille, se dit Clara Millet en mordillant le bout de son oreiller acheté chez les Compagnons d'Emmaüs.
" Face à l'épreuve cette famille résistera-t-elle ? L'amitié, l'amour, le respect de l'un pour l'autre seront-ils assez solides pour que tout ne vole pas en éclats ?

 

Mon avis :  

L'histoire d'un groupe d'"amis".

Clara, son frère Philippe, celui qu'elle aime Rapha, Joséphine, Agnès, Lucille.

Ils se connaissent depuis longtemps, mais décrivent bien les relations amicales, ou on jalouse les autres.

Ils sont tous en manque d'amour, en manque de certitude, avec des passés familiaux difficiles plus ou moins sans parents.

Une histoire lourde d'évènements, de ressentiments, de trahisons, de non dits, de souffrances.

Une histoire dont la fin m'a parue baclée, je suis restée sur ma faim...

Cependant, on se plait à lire cette histoire, avec ces personnes dont les niveaux de vie sont Ô combien différents, mais qui se révèlent humains.

 

Ma note : 3/5


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