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2010-03-24T13:02:00+01:00

La première nuit - Marc LEVY

Publié par McChipie
marc_levy_la_premiere_nuit.jpg La première nuit - Marc Levy

Editions Robert Laffond - 495 pages

Quatrième de couverture :
L'amour est l'ultime aventure, mais l'aventure n'est pas sans dangers...Il est une légende qui raconte que l'enfant ;dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l'origine du monde jusqu'à la fin des temps. À sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l'enfant laisse une marque. Cette marque, nous l'avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi. Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout... Des hauts plateaux éthiopiens aux étendues glacées du nord de l'Oural, Marc Levy conclut avec ce nouveau roman la fantastique épopée commencée avec Le Premier Jour.


Mon avis :
une lecture palpitante, passionnante. Certes les personnages sont parfois tête à claques, mais ce roman n'en reste pas moins une lecture fort agréable. J'ai pour ma part beaucoup apprécié le message de fin du roman.

Je reste une inconditionnelle de Marc Levy

Note : 4/5

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2010-03-19T11:05:00+01:00

La symphonie pastorale - André GIDE

Publié par McChipie
la-symphonie-pastorale_couv.jpg  La symphonie pastorale - André Gide

Editions Folio- 149 pages

Quatrième de couverture :

- Il ne faut pas chercher à m'en faire accroire, voyez-vous. D'abord parce que ça serait très lâche de chercher à tromper une aveugle... Et puis parce que ça ne prendrait pas, ajouta-t-elle en riant. Dites-moi, pasteur, vous n'êtes pas malheureux, n'est-ce pas ?
Je portai sa main à mes lèvres, comme pour lui faire sentir sans le lui avouer que partie de mon bonheur venait d'elle, tout en répondant :
- Non, Gertrude, non, je ne suis pas malheureux. Comment serais-je malheureux ?


Mon avis
Un pasteur accueille une jeune aveugle orpheline au sein de son foyer. Il prendra le temps de l'apprivoiser et de l'initier à la lecture en braille. Un lien va se renforcer entre eux...
Une histoire qui se veut moralisatrice, mais une jolie histoire tout de même, mais qui ne m'a pas pour autant passionnée. Les descriptions, des paysages, faites à Gertrude sont tout simplement majestueuses.


Ma Note :
3/5

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2010-03-17T18:51:00+01:00

Mangez le si vous voulez - Jean TEULE

Publié par McChipie
51q9o8opgkl_sl500_aa240_.1253109480.jpg  Mangez le si vous voulez - Jean Teulé

Editions Juillard - 129 pages

Quatrième de couverture :

Nul n est à l abri de l abominable. Nous sommes tous capables du pire ! Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune périgourdin, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. C est un jeune homme plaisant, aimable et intelligent. Il compte acheter une génisse pour une voisine indigente et trouver un couvreur pour réparer le toit de la grange d un voisin sans ressources. Il veut également profiter de l occasion pour promouvoir son projet d assainissement des marais de la région.
Il arrive à quatorze heures à l entrée de la foire. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé. Comment une telle horreur est-elle possible ? Comment une population paisible (certes angoissée par la guerre contre l Allemagne et sous la menace d une sécheresse exceptionnelle) peut-elle être saisie en quelques minutes par une telle frénésie barbare ? Au prétexte d une phrase mal comprise et d une accusation d espionnage totalement infondée, six cents personnes tout à fait ordinaires vont pendant deux heures se livrer aux pires atrocités. Rares sont celles qui tenteront de s interposer. Le curé et quelques amis du jeune homme s efforceront d arracher la malheureuse victime des mains de ces furieux et seule Anna, une jeune fille amoureuse, risquera sa vie pour le sauver.
Incapable de condamner six cents personnes d un coup, la justice ne poursuivra qu une vingtaine de meneurs. Quatre seront condamnés à mort, les autres seront envoyés aux travaux forcés. Au lendemain de ce crime abominable, les participants hébétés n auront qu une seule réponse : « Je ne sais pas ce qui m a pris. »
Avec une précision redoutable, Jean Teulé a reconstitué chaque étape de cet atroce chemin de croix qui constitue l une des anecdotes les plus honteuses de l Histoire du XIXe siècle en France.


Mon avis :
Quelle lecture... Quel coup de poing dans la figure.... Ce roman a beau être court, j'ai du faire de multiples pauses durant sa lecture, tant la partie où Alain de Moneys est battu, ecartelé, frappé, brûlé, mangé est difficile.
J'ai lu ce roman en me disant qu'une telle barbarie ne pouvait avoir existé. J'ai même fait des recherches pour vérifier... Tout est vrai.

Comment une foule peut elle sombrer dans la folie et l'abomination? Surtout avec un être qui était apprécié de tous, qui était d'une bonté certaine.

Ma note : 4/5


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2010-03-15T18:56:00+01:00

Ce que je sais de Vera Candida - Véronique OVALDE

Publié par McChipie
http://ecx.images-amazon.com/images/I/51tR27Kpz-L._SL500_AA240_.jpg  Ce que je sais de Vera Candida - Véronique Ovaldé

Editions de l'olivier - 293 pages

Quatrième de couverture :

Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu'un destin, cela se brise. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d'une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L'Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir. Un ton d'une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. C'est ce qu'il fallait pour donner à cette fable la portée d'une histoire universelle : l'histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. L'histoire de l'amour en somme, déplacée dans l'univers d'un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes - et les êtres - qui lui sont chers.

Mon avis :


Une écriture au rythme d'une biguine, ou bien d'une bossa nova. Une écriture amusante avec beaucoup de précision entre parenthèse. Ce roman est agréable à lire. L'histoire est sympathique. Je suis curieuse de savoir si les autres romans de Véronique Ovaldé sont de la même trempe.


Ma note : 3/5

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2010-03-08T21:59:00+01:00

C'est au pied du mur qu'on mange des merles - Luc DOYELLE

Publié par McChipie
157766670.jpg    C'est au pied du mur qu'on mange des merles - Luc DOYELLE

     Editions Laura Mare - 171 pages

   Quatrième de couverture :

   "L'effet papillon... décembre 2004, l'Indonésie est balayée par un tsunami d'une puissance phénoménale. Six mois plus tard, Luc Doyelle observe, dans son jardin, le battement d'ailes d'un papillon. C'est la révélation.
Dans ce nouveau roman, nous verrons comment Lucius, d'un placard à un autre, va bouleverser des pans entiers de son univers, au point de mettre en péril l'existence même de l'Amie.
Chacun de ses choix sera lourd de conséquences.
Après l'accueil chaleureux réservé aux "Liaisons presque dangereuses", Luc Doyelle met en scène à nouveau ses personnages fétiches dans un scénario endiablé qui fait la part belle à l'humour.


Mon avis :

Alors, alors, alors... Ce roman, comme le premier d'ailleurs (Les liaisons presque dangereuses) est comme une bouffée d'air frais. Une vent frais durant un été caniculaire. L'écriture est fraiche, amusante. Nombre de rires m'ont secouée. C'est farfelu à souhait. Dans ce monde, dans cette époque ou règne une grisaille sans faille, empreinte de dépression, ce livre est comme une bouée. Un délire délicieux :).

Je vais mettre cet extrait car il m'a fait bien rire :


- Monsieur Mecton, je vais te raconter une histoire, qui date de mes années de fac. J'avais une copine, pas très fute, fute...
- Ca veut dire quoi?
- Pas très futée, si tu préfères. Un jour, je l'emmène à la plage, à l'espiguette, en compagnie d'une bande de copains. Il y avait Jibé, Jief, Zib et quelques autres. Nous étions allongés sur le sable, à discuter et rigoler, et elle, elle dit : "Tu viens te baigner?" Je lui réponds d'aller sans moi, et je reste avec mes copains, à rigoler et mater les maillots des filles. Elle se pointe dix minutes plus tard : "Tu viens te baigner?". "Non, je reste encore un peu sur le sable". Alors elle y retourne. Et revient encore dix minutes plus tard, pour m'entrainer à la flotte. Ce petit manège dure un bon moment. Quand elle me demande pour la dixième fois si je vais me baigner avec elle, je commence à m'énerver, et je lui dis " Allez, casse toi maintenant". Du coup, elle prend ses cliques et ses claques, et je ne l'ai plus jamais revue. J'espère qu'elle a fait du stop pour rentrer, car il y a bien une centaine de kilomètres entre l'Espiguette et Uzès.
- Papa, elle est chouette, ton histoire, mais je ne vois pas quelle moralité je peux en tirer.
- Pourtant c'est simple : tant va la cruche à l'eau, qu'à la fin, elle se casse...


Mon avis : 4/5

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2010-03-06T12:08:00+01:00

Puisque rien ne dure - Laurence TARDIEU

Publié par McChipie
51aH2z1RAfL._SL500_AA240_.jpg     Puisque rien ne dure - Laurence Tardieu

     Editions Livre de poche - 122 pages

   Quatrième de couverture :

Je meurs voilà ce qu'elle m'écrit Vincent je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t'entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n'avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l'écriture d'un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l'oublier ; mais non, ce n'est pas un enfant, c'est Geneviève qui meurt. L. T.
Mon avis :
Rien n'est plus réel que dans ce roman. Comment peut on vivre après la disparition d'un enfant. Dans ce roman, on ne décrit pas ce qui est arrivé à Clara, on ne sait rien, sinon qu'elle a disparu entre l'école et la maison qui sont distants de 150 m. Rien, sinon la douleur qui entraine Vincent et Geneviève au fond d'un gouffre comme une bête emmène sa proie pour mieux la dévorer. Rien, sinon que cette douleur vécue par deux êtres qui se sont aimés va les séparer, car chacun vit cette douleur seul. On a beau être entouré, dans ces moments de détresse, on est finalement SEULS.

Je suis sous le charme, sous le choc de cette lecture.

Note : 4,5/5

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2010-03-05T17:47:00+01:00

La camarguaise - Françoise BOURDIN

Publié par McChipie
Bourdin8     La camarguaise - Françoise Bourdin

     Editions France Loisirs - 363 pages

   Quatrième de couverture :

   Entre Provence et Camargue, la bastide de la famille Valence doit son nom "le Biloba " à deux majestueux conifères ginkgos biloba qui semblent monter la garde. Autour, des champs d'iris, des moutons mérinos et de magnifiques chevaux andalous. L'héritage laissé par François Valence. Lourd à porter pour Jordane, sa petite-fille. Déchirée à l'idée de perdre le domaine guetté par les huissiers, la jeune femme décide de le transformer en hôtel de luxe. Choix douloureux, violemment critiqué par son entourage : on n'aime guère les touristes au sein des dynasties arlésiennes... Qu'importe ! Belle, libre, Jordane se bat. Contre Lionel, le mari qu'elle a quitté mais qui l'aime toujours. Contre une mère excentrique, une soeur handicapée. Contre Sydney, le promoteur cupide. Et, non loin de là, au fond d'une manade, contre un homme différent des autres. Qu'elle va devoir affronter... ou aimer ?

Entre Provence et Camargue, la bastide familiale de Biloba est le lourd héritage que François Valence a transmis à sa petite fille, Jordane. Au bord de la ruine, Jordane décide de transformer Biloba en hôtel de luxe. Choix violemment critiqué par son entourage... Belle, gaie, libre, Jordane se bat seule. Autour d'elle, le mari qu'elle a quitté et qui ne parvient pas à l'oublier, une mère farfelue, une soeur handicapée, des nuits tièdes où résonnent les guitares gitanes. Et, quelque part, un homme différent des autres, qu'elle va devoir affronter.

Mon avis :

Une très belle histoire pour se divertir.
J'ai lu ce roman très rapidement. Il m'a communiqué un bon moral et un sourire de bien être.

Une très bonne lecture.

Note : 3/5

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2010-03-02T22:16:00+01:00

Je le ferais pour toi - Thierry COHEN

Publié par McChipie
je-le-ferai-pour-toi  Je le ferais pour toi - Thierry Cohen

Editions Flammarion - 439 pages

Quatrième de couverture :

Quand son fils Jérôme meurt dans un attentat, Daniel perd ses repères et retrouve les instincts guerriers d'un passé qu'il croyait oublié. Entre ses conversations avec Jérôme à travers l'au-delà et les silences qui le séparent de sa femme et de Pierre, son autre fils, il élabore un plan fou : se venger. A-t-il une chance d'y parvenir ? Jérôme lui apportera-t-il son aide ? Lui-même peut-il échapper à son destin ? Quand un groupuscule extrémiste kidnappe Jean, SDF, l'opinion se passionne. Et lorsque les terroristes, comme seule revendication, demandent "Quelle est la valeur de cet homme", on s'interroge : pourquoi enlever un clochard ? Et que signifie vraiment ce message ? Deux histoires étranges, deux vies qui basculent, deux existences qui changent, se perdent, flirtent avec la mort et le mystère. Mais une seule quête : savoir si, en oubliant les survivants pour venger les morts, on ne passe pas à côté de sa vie.

Mon avis : Waouuuuuuuuuh. Quel roman!

D'un coté l'histoire de Daniel :
Daniel est marié à Betty. Ils ont deux enfants Jérome et Pierre. Un soir, alors que Daniel doit aller récupérer Jérome à l'entrainement de foot, il est retenu par son patron. Jérome devra prendre le bus.
Malheureusement, un terroriste fera exploser le bus, et Jérome perira. Daniel sombre dans sa souffrance et ne parvient à vivre que pour venger la mort de son fils...
D'un coté l'histoire de Jean, SDF, kidnappé par des islamistes qui posent la question suivante : Quel est la valeur de cet homme.

Les deux histoires sont racontées alternativement, avec des flashbacks. On ne connait le mot de la fin que quelques pages avant la fin.

Je suis éblouïe par tant de talent. J'ai été bluffé, et je ne peux dire qu'une chose : Waouuuuuuuuuuuuh

Note : 5/5 

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