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2015-01-31T17:17:00+01:00

Les hommes cruels ne courent pas les rues - Katherine PANCOL

Publié par McChipie

Les hommes cruels ne courent pas les rues - Katherine PANCOL

 

Les hommes cruels ne courent pas les rues - Katherine PANCO

 

 

 

 

Résumé :

Le père de l'héroïne, homme cruel et fascinant, a disparu. Pour oublier, elle part à New York. Mais ni son amie Bonnie ni le frozen yoghourt ne suffisent à la consoler. Heureusement, Allan surgit, insaisissable, beau comme un dieu. Celui-là, il ne faut pas le laisser échapper. Entre souvenirs de petite fille et stratégies de séduction, Katherine Pancol dresse le portrait pétillant d'une femme d'aujourd'hui. Un roman d'amour et d'humour sur l'idéal masculin.

 

Mon avis:

Véritable calvaire à terminer. Je n'ai pas aimé. Cette femme que son père, véritable idole à ses yeux, à travers une relation quasi oedipienne, a détruit en l'aimant, lui disant l'aimer, en étant fière d'elle Sa fille, sa belle fille, sa fille intelligente mais en la quittant.

J'ai vraiment détesté cette lecture.

 

Note : 0.5/5

 

Citations :

 

- Les vraies New-Yorkaises ont compris : elles enfilent, – pour bondir de bus en métro, de trottoir en caniveau, des Nike qu’elles troquent à l’entrée du bureau contre des escarpins légers. Armée de femmes d’affaires montées sur semelles de caoutchouc brandissant l’attaché-case obligatoire. Obligatoires aussi : le tailleur beige ou marine, à jupe droite ou en godets, le chemisier à jabot, le sandwich plastifié pour ne pas perdre de temps à déjeuner, l’aisselle bloquée par le déodorant, la mine sévère mais maquillée indiquant que tout va bien, qu’elles ont leurs émotions bien en main. Dangereux, l’émotion, dans le monde des affaires ! Elle conduit tout droit au doute. On patine. On suppute. On s’effiloche la comprenette. Faut avoir l’esprit bien raide comme le tronc.
Ainsi vont les Nikées, la face enfarinée, le sourire factice, le mollet tendu vers un seul objectif : réussir.

 

- Sur la banquette, en face de moi, un couple s’embrassait. Elle, blonde, fraîche, rieuse, petit nez retroussé, dents bien alignées, cheveux vitaminés. Lui, brun, sain, musclé machine, sourire plein de vide. De ces beautés standardisées qui, dans les publicités, vantent les mérites du chouimegomme ou du Coca. Des beautés hygiéniques, vidées d’âme et de sens, qui plaisent à tout le monde et peuvent servir à vendre, au choix, des maisons de maçon, du dentifrice ou la dernière compilation d’un vieux crooner gominé.

 

- Je la voyais dans le métro, suspendue aux lanières de cuir, à moitié endormie, tendant un cou de poulet résigné aux soubresauts de la rame, aux bousculades de la foule de six heures, avec ses courses dans deux sachets en plastique accrochés aux poignets. Je devais pas beaucoup me tromper. Je lui souriais. Elle croisait mon sourire mais ne l’interceptait pas. Il allait s’écraser dans le décor où quelqu’un d’autre l’arrêtait et me regardait étonné.

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