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Le Montespan - Jean Teulé

  montespan.jpg Le Montespan - Jean Teulé

Edition Pocket - 308 pages

Quatrième de couverture :

Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inépuisable. Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles, félicita le mari de sa bonne fortune. C'était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan... Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Dès qu'il eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l'homme qui profanait une union si parfaite. Refusant les honneurs et les prébendes, indifférent aux menaces répétées, aux procès en tous genres, emprisonnements, ruine ou tentatives d'assassinat, il poursuivit de sa haine l'homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme...

 

Mon avis :

Mitigée, mitigée, On ne peut plus mitigée.

Ce que j'ai aimé : L'amour aveugle de ce cocu magnifique qu'était Montespan. Alors que tous les hommes de la cour essayaient de glisser leurs épouses dans la couche royale pour bénéficier des largesses royales, le marquis de Montespan lui, après avoir convaincu son épouse, la belle Françoise, dicte Athanaïs, de devenir une demoiselle d'honneur, ce qui a pour conséquence de la mettre sous les yeux royaux de Louis XIV et en faire sa favorite royale, lui ne veut absolûment pas accepter cet état de fait.

  • Il supplie Françoise de revenir vers lui... Mais les soieries de Versaillaises ont plus de poids que lui.
  • Il passe un mois complet dans les bordels les plus infâmes de la capitale, dans le seul but, de violer sa femme (car si elle est devenue maitresse royale, son mari ne peut plus la toucher) afin qu'elle contamine sa majesté.
  • Il tente de violer la reine, mais n'y parvient pas.
  • Il peint son carosse en noir, le fait voiler de noir, et surmonter de ramure de cerf, pour montrer ostensiblement le deuil de son amour, et les cornes qui lui poussent... pauvre cocu.

Soit de très bons moments à partager ses sentiments. Il refuse tous les compromis pécuniers offerts par le roi... Un amour indestructible.


Ce que j'ai moins aimé : La vulgarité. Les scènes scatologiques... Les scènes quasi pornographiques.


Je n'irais pas jusqu'à crier au scandale, mais tout de même, ce roman, qui est loin d'être une biographie et véridique, aurait été plus appréciable sans ce "trop" de vulgarité.


Cependant, on en apprend de belles sur les comportements de la noblesse de l'époque.


Bref, un avis très mitigé.


J'ai quand même envie de dire : "Quel admirable cocu!".

 

Ma Note : 3/5