Tu comprendras quand tu seras plus grande - Virginie Grimaldi

Publié le par McChipie

 
Quoi?

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, à Biarritz, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme. Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ? C’est l’histoire de chemins qui se croisent : les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire. C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.

« Un humour décapant, des personnages attachants et une profonde humanité. En le refermant, on n’a qu’une envie : se délecter des petits bonheurs qu’offre la vie. »

Qui?
  • Julia
  • Marine et Greg ses collègues aux Tamaris
  • Les pensionnaires des Tamaris, une bande de joyeux lurons pour la plupart
  • Raphaël petit fils d’une des nouvelles pensionnaires des Tamaris
  • Marion, la meilleure amie
  • Marc, l’ex de Julia
Où? 

Biarritz

Quand?

De nos jours

Par qui? 

Virginie Grimaldi naît en 19771 près de Bordeaux (Gironde). Elle est l’auteure de plusieurs romans :

Qu’en ai je pensé ?

Je ne sais pas pourquoi, mais dès que je l’ai pris à la bibliothèque, j’ai hésité à me jeter dessus. Lorsque quelques jours plus tard je l’ai ouvert, je ne l’ai pour ainsi dire plus quitter. L’histoire est douce et amère, on y aborde, en effet le deuil, la souffrance et la résilience face à la perte d’un parent. Les personnages sont plutôt crédibles, avec ses bons et ses mauvais sujets. J’ai adoré le gang qui se réunit tard la nuit. Vraiment hilarant. Le personnage de Marc est détestable, je crois que si il existait, je le giflerai. Cette histoire qui commence par une entrée plus qu’hésitante, de Julia aux Tamaris, est très prenante. Encore une fois, il est regrettable que ces personnages n’existent pas quelque part, j’irai m’en faire des amis.

Note : 9/10

Je n’aime pas les vieux. Si je veux être totalement exacte, ce n’est pas que je ne les aime pas, même si je ne peux pas dire que je les aime, c’est qu’ils me font peur. Ils tutoient la mort, et moi, je préfère la vouvoyer.

– Le plus dur, ce ne sont pas les vieux. Ce sont les cons. En plus, la canicule ne peut rien contre eux.

Parfois, j’ai cette drôle d’impression que la vie est un jeu vidéo. On commence la partie avec plusieurs jauges pleines. La jauge de sérénité, la jauge de force, la jauge d’énergie, la jauge de joie. Sur notre chemin, on contre des obstacles. À chaque fois, nos jauges vont être entamées, mais des bonus « Bonheur » vont nous aider à les recharger. Le bonus « Mariage », le bonus « Naissance d’un enfant », le bonus « Soirée en famille ». Ces bonus sont précieux, ce sont eux qui déterminent la qualité de la partie, parfois même sa durée. À la fin de chaque tableau, on doit affronter un gros monstre. Parmi les plus terrifiants, il y a le monstre « Deuil », le monstre « Maladie », le monstre « Chômage », le monstre « Rupture ». Ceux-là, ils sont coriaces, il faut du temps pour en venir à bout.

Même si on y parvient, ils emportent toujours avec eux une bonne partie de chaque jauge. Un jour, les bonus ne sont plus assez costauds pour restaurer la joie, l’énergie et la force.

Même si on y parvient, ils emportent toujours avec eux une bonne partie de chaque jauge. Un jour, les bonus ne sont plus assez costauds pour restaurer la joie, l’énergie et la force.

Le chagrin rapproche ceux qui le partagent. Ça tombe bien, parce qu’il est moins lourd à porter à deux.

la peur est un sentiment nécessaire, qui peut nous sauver de certains dangers. Mais elle peut aussi paralyser ceux qui lui laissent trop de place.

La peur découle du passé et abîme le futur.

Publié dans Virginie Grimaldi

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