Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

McChipie, au fil des pages

Celle qui pleurait sous l'eau - Niko Tackian

Celle qui pleurait sous l'eau - Niko Tackian

SI CLARA N’AVAIT PAS AIMÉ CET HOMME,
ELLE SERAIT TOUJOURS EN VIE.

Aujourd’hui , Clara n’est plus qu’un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magnifique bassin Art Déco d’une piscine parisienne. Le suicide paraît évident.

Tomar est prêt à fermer le dossier, d’autant qu’il est très préoccupé par une enquête qui le concerne et se resserre autour de lui. Mais Rhonda, son adjointe, peut comprendre pourquoi une jeune femme aussi lumineuse et passionnée en est venue à mettre fin à ses jours. Elle sent une présence derrière ce geste.

Pas après pas, Rhonda va remonter jusqu’à la source de la souffrance de Clara. Il lui faudra beaucoup de ténacité – et l’appui de Tomar – pour venir à bout de cette enquête bouleversante.

QUI RENDRA JUSTICE À CELLE QUI PLEURAIT SOUS L’EAU ?

Mon avis : 

Je n'avais JAMAIS lu de Niko Tackian. J'ai eu la crainte qu'en commençant par le 3è tome de la saga Tomar Khan, j'allais un peu pédaler dans la semoule. Que NENNI!

Les tomes peuvent se lire indépendamment les uns des autres!

Alors, qu'est ce que j'en ai pensé ! Ben je l'ai lu sans souci, le style est plaisant, l'écriture est fluide. Le fond de l'histoire est intéressante : Les violences psychologiques faites aux femmes, par des pervers narcissiques, les poussant jusqu'au suicide, mais...

Malgré le fait que deux enquêtes distinctes avaient lieu,

Malgré le fait que les personnages semblent sympathiques,

Malgré tout cela, j'ai été un peu déçue, j'ai trouvé cela raplapla!

Cela dit je lui mets 8/10, pour tous les points positifs. Et au final, l'histoire est plaisante, disons que j'aurais bien aimé un peu plus de piquant, de mouvement!

Plus tétue que jamais, je relirai cet auteur pour voir si je peux changer d'avis cheeky

 

- …Clara, c’était une fille pleine de passion, et très courageuse. Mais il y avait quelque chose d’enfoui… une souffrance. Elle pleurait sous l’eau.
– Comment ça, elle pleurait sous l’eau ? Qu’est-ce que vous voulez dire ?
– C’est une expression qu’on utilise en compétition. Quand un nageur vient s’entraîner et qu’il traverse des épreuves dans sa vie privée, on lui dit qu’il n’a qu’à pleurer sous l’eau, là où personne ne pourra le voir.

Plus ça va, moins on a de liberté, avait-il expliqué un jour à Tomar. À force de vouloir les protéger, ces foutues libertés, on finit par tout interdire.

Il avait les yeux sombres, aussi sombres que ceux de tous les connards qui battaient leurs femmes. Ce n’était pas une question de couleur, c’était leur âme qui avait perdu la lumière.

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article