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Le livre de la vie - Martin GRAY

Le livre de la vie - Martin GRAY

Martin Gray est un survivant de l’Holocauste, « il est l’un de ces hommes dont on se dit quand on lit le récit de leur vie : « C’est impossible » ». (1) Il a tout juste quatorze ans quand il découvre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale : il passe alors par beaucoup d’épreuves et de souffrances, et il voit mourir tous les siens dans les camps de concentration.

Pourtant, cet homme a vaincu les « bourreaux » allemands comme il les appelle, il a réussi à s’échapper par miracle du camp de Treblinka, où il était prisonnier. Il a ensuite perdu sa femme et ses quatre enfants dans un incendie de forêt en 1970. « Il faudrait inventer des mots, car je doute qu’il en existe dans n’importe quelle langue, pour expliquer ce que c’est de voir tout ce que j’ai vu.», avait-il dit un jour. (2) Déterminé, il a su donner un sens à son existence en restant fidèle à lui-même et il a découvert son don : celui d’aider les gens à « combattre » par le biais de l’écriture.

Écrit par Martin Gray et publié en 1973 chez les éditions Robert Laffont, Le livre de la vie a marqué de nombreux lecteurs dans le monde entier. L’ouvrage de 338 pages, rédigé par l’auteur né à Varsovie (en Pologne), est la suite de son tout premier livre Au nom de tous les miens (1971).

Ce livre autobiographique réalise une synthèse des moments de bonheur et des instants d’extrême désespoir de la vie Martin Gray. Mais cette œuvre littéraire n’est pas un ouvrage banal… À l’instar d’un reporter, Martin Gray témoigne de son vécu lors de la Seconde Guerre mondiale et de son « combat » pour son peuple. Il partage avec beaucoup d’émotion sa réflexion personnelle et les leçons qu’il a tirées de cette expérience à la fois douloureuse et enrichissante.

Mon avis :

Je n'ai absôlument pas aimé ce livre. L'auteur, oui est un rescapé des camps de la mort, il incarne absolument la douleur de perdre les siens. Oui je comprends son malheur. Mais non je n'approuve pas cet ouvrage qui se veut dictat'. Untel m'a dit que ci : donc j'en conclus une regle générale. Untel me dit ça, je décrète une autre règle qui dit ca.

Au final si on extrait toutes ces règles, on obtiendrait certainement des contradiction.

Je respecte l'auteur, sa vie, son chagrin, son deuil. Mais je ne veux pas sous ce prétexte dire que j'aime un de ses ouvrages alors que ce n'est pas le cas.

Note : 2/5